26 mars 2008
Pour pouvoir tourner la page
Voilà bientôt un an que tout est terminé, justice et éducation nationale.
Il y a eu des déclarations, des promesses d'indemnisations, puis des procédures, enfin rien ne correspond à ce qui avait été annoncé devant les caméras et à la presse.
La perte financière reste importante !
Bien entendu nous pouvions continuer à plaider....
Mais si les traces sont indélébiles, notre vie n'est pas dans les tribunaux, alors nous avons accepté les sommes qui nous ont été proposées pour tourner la page et au bout de 7 ans ne plus avoir de courriers disant que c'est comme ça et que ce que l'on nous a fait perdre n'est pas prévu dans la procédure.
On en a franchement ras le bol et nous voulons écrire le mot FIN
05 janvier 2008
Jack Lang-Tribunal administratif-2008
Le tribunal administratif de Lille a estimé qu'il y avait atteinte au devoir de neutralité des services publics
Le conseil municipal de Beuvry-la-Forêt avait pourtant voté pour baptiser l'école communale du nom de l'ancien ministre socialiste de l'Education nationale.
Lors de l'inauguration, le 4 novembre 2005, Jack Lang avait expliqué que "l'idée lui paraissait étrange à première vue (...) mais qu'au fond, cela représentait la forme suprême de la vanité que de refuser".
Mais un habitant de la commune ne l'a pas entendu ainsi. Représenté par Me Marc Desurmont, ce dernier a contesté la nouvelle appellation de l'école en justice.
Fin décembre, il a obtenu gain de cause devant le tribunal administratif de Lille qui a annulé l'arrêté municipal validant le nouveau nom de l'école. Le tribunal a fait valoir "le principe de neutralité des services publics qui s'oppose à ce que soient apposés sur les édifices publics des signes symbolisant la revendication d'opinions politiques,religieuses ou philosophiques".
copier/coller de l'article de France3 Nord-Pas de Calais
Aucun commentaire de ma part, si vous regardez ce qui précède vous trouverez facilement ce que j'en pense.
Je profite de cette publication pour vous dire que je suis profondément écœuré par toutes les lettres que j'ai reçues depuis le 5 Novembre 2007 (date de la publication précédente) aussi bien de la justice que du ministère de l'éducation nationale pour les procédures d'indemnisations et que j'ai de ce fait arrêté de vous en faire part, lorsque le résultat sera définitif il sera mis en ligne et un rapport "débit/crédit" pourra vous informer de ce qu'est la justice...
05 novembre 2007
Education Nationale - Promesses et Réalité
Entre deux visites chez les médecins, à cause du nouveau traumatisme de septembre 2007, voici où nous en sommes la promesse de Gilles de Robien, que vous pouvez retrouver à cette adresse, (Communiqué de presse du 27/03/2007) n'est absolument pas tenue par son successeur Xavier Darcos.
Je ne vais pas entrer dans les détails mais à ce jour la compensation financière proposée par le Ministère couvre à peine les frais d'avocats et de procédure jusqu'aux plus hautes institutions de la République. C'est écoeurant ! Je préfère me taire et ne pas penser à tout cet argent dilapidé pour le feu d'artifice médiatique journalier, j'avais cru pourtant qu'on allait enfin être considéré comme des humains, mais absolument pas c'est un dossier administratif.
A croire que si les choses ne sont plus médiatisées, elles sont enterrées, et que ce n'est pas ce que l'on fait qui compte mais ce que l'on raconte...
04 septembre 2007
L'éducation nationale va finir par conduire ma femme à l'asile
C'est un ras le bol ! Une saturation ! Les injustices s'accumulent ! On souffle le chaud et le froid, mais rien n'est résolu depuis la lettre de Gilles de Robien aucun contact avec le ministère. La seule chose faite (avec de petites erreurs) c'est la reconstitution de carrière et la récupération des salaires. Mais pour les frais occasionnés par la décision de 2001 (tribunal administratif ) - RIEN - procédure contre Jack Lang - RIEN - procédure contre la décision de l'inspection académique - RIEN - procédure au conseil d'état - RIEN - Évaluation des frais engendrés par la situation, 2 logements, plusieurs déménagements etc. pretium doloris - RIEN -
Ci-dessous copie de la lettre que j'ai adressée à Maître Cochet
Cher Maître,
L’attitude
de l’Éducation Nationale ne laissant pratiquement que la possibilité de
reprendre son poste à l’école de Bucquoy puisqu’il n’y a eu aucun contact du
Ministère pouvant faire espérer que les intentions du Ministre Gilles de Robien
soient suivies d’effets.
Le Ministre
avait dit « rétablissement dans ses droits et réparation du préjudice
moral et financier » à ce jour aucun écrit ne confirme cette chose en
chiffres.
Donc il ne
restait qu’une solution, peu humaine, la reprise du poste. Les préparatifs pour
ce chemin de croix étaient faits mais la santé physique et morale empêche cette
reprise du travail. Les jours qui précédent ont vu les choses s’aggraver et il
a fallu se rendre à l’évidence et consulter un médecin qui a prescrit un arrêt
de travail.
C’est à
nouveau 6 ans après le calvaire qui recommence. Aussi je tenais à porter de
suite cette chose à votre connaissance. Et vous demande d’intervenir pour
solutionner au plus tôt cette situation inhumaine.
Le
harcèlement de l’administration voulant connaître la décision de mon épouse
sans que d’autre part les choses soient finalisées ressemble à un poker menteur
et est peu digne du mal qui a été provoqué, la lettre que je vous ai fait
parvenir datée du 31 août en est une nouvelle preuve.
En vous
remerciant de votre intervention auprès du Ministère et de l’Inspection
Académique, je vous prie de croire, Maître, à l’assurance de toute ma
considération.
Alain
Hodique
11 juillet 2007
Lettre au Ministre du 5 Juillet 2007
Maintenant que l'annonce dans les médias a été faite nous avons des réponses "administratives" aux demandes fini les belles paroles, les fonctionnaires sont de retour et c'est pourquoi Maître Cochet a adressé une nouvelle lettre au Ministre.
Monsieur le Ministre,
Je fais suite à votre courrier en date du 23 mai dernier et vous en remercie.
Par contre, je viens de recevoir un courrier en date
du 19 juin de vos services qui ne répond pas
aux attentes de ma cliente, Madame MAILLOT HODIQUE.
Voter prédécesseur, Monsieur Gilles DE ROBIEN, l'assurait dès le 29 mars dernier qu'il avait immédiatement, après avoir pris connaissance de sa situation, demandé aux services compétents de l'Education Nationale de la rétablir dans ses droits et de réparer les préjudices moraux et financiers qu'elle avait subis.
Vous comprendrez sa déception et son incompréhension
à la lecture du courrier du 19 juin provenant
du « service des personnels enseignants de l'enseignement scolaire »
!
Ma cliente ne s'attendait pas à recevoir une analyse juridico administrative aussi fondée soit-elle sur la possibilité de bénéficier pour les années passées de congés bonifiés mais une proposition d'indemnisation de ses préjudices moraux et financiers et notamment pour ces derniers qui ne pouvaient l'être au terme de la reconstitution de carrière.
Ce courrier a été d'autant plus perçu par Madame
HODIQUE comme un nouvel affront à son honneur d'enseignante qu'elle espérait
qu'après avoir été sacrifiée pendant 6 ans à l'intérêt du service, son administration se ferait un devoir de
reconnaître enfin l'absence totale de fondement
à la mesure d'ostracisme qui la frappa.
Dès lors, je vous
remercie de me confirmer que vous ne dérogerez pas à l'engagement solennel
de Monsieur Gilles DE ROBIEN et ce d'autant que ma cliente a été sacrifiée au
nom de l'intérêt du service par le Ministre
de l'époque très enclin à la médiatisation de tous ses actes même au détriment d'enseignants qu'il était
censé défendre.
Je vous rappelle
qu'alors que son mari avait été totalement blanchi des odieuses accusations dont
ils ont été les victimes, ma cliente continuait à être suspendue jusqu'à
l'intervention de votre prédécesseur.
De même, la position de vos services centraux me
paraît en total décalage avec la qualité de l'écoute
qui lui a été témoignée par Monsieur POLVENT, Inspecteur d'Académie et Monsieur MANNESSIER son secrétaire général.
Ainsi par arrêté en date du 2 avril 2007, Madame
HODIQUE a été rétablie dans ses droits et sa
carrière a été reconstituée.
Il me paraît dès lors nécessaire de mette en place
l'indemnisation complémentaire à laquelle elle
est en droit de prétendre et ce d'autant que vos services doivent de concert
avec elle prendre les décisions
conditionnant sa poursuite d'activité ou pour lui permettre de faire valoir ses
droits à la retraite.
Je vous réitère dès lors ma demande et vous remercie
de bien vouloir demander aux services du
Ministère de prendre contact avec moi pour que nous puissions aujourd'hui enfin
en terminer de ce douloureux dossier
dans le respect des engagements pris.
Je vous prie de croire, Monsieur le Ministre, en l'assurance de mon profond respect.
01 juillet 2007
Le calvaire d'un Innocent
J'ai repris le titre de l'émission d'Europe1 car je trouve que M. Pierre Rancé a bien défini les choses et à la lecture du fichier joint vous aurez la possibilité de juger par vous même, c'est une chronique la plus courte possible de 2001 à 2007 en 7 pages seulement; pour les détails c'est un livre qu'il faudrait écrire, mais je suis le seul à pouvoir le faire et à ce jour je n'en ai pas le désir.
Voici le lien pour télécharger ou lire le fichier en pdf >>>> Chronique_2001_2007
Pour compléter les choses il faut savoir que maintenant je suis en procédure d'indemnisation, donc ce n'en est pas totalement terminé avec la procédure et les avocats.
Une chose que j'ai bien du mal à comprendre c'est que je ne serais pas indemnisé sur les frais de procédures et d'avocats, il me faut passer en pertes et profits environ 300 000 F + de 45000 € - "La Justice n'a pas fait d'erreur, les choses ont été arrêtées avant les assises". C'est curieux je n'arrive pas à comprendre qu'il soit normal qu'on puisse aller porter plainte pour diffamation, que cette plainte ne soit pas enregistrée, qu'on est mis + d'un an en prison, qu'on vous prenne 6 ans de vie et ce n'est pas une erreur.
Lorsque la justice a avancé 50000 € aux plaignants, qu'elle vous a mis 380 jours en prison; si elle ne vous fait pas aller jusqu'aux assises c'est bien parce que les choses que l'on vous reproche sont totalement impossibles car cette institution n'aime absolument pas être prise en défaut.
Mais il ne faut tout de même pas dire que c'est une erreur c'est trop demander !
03 juin 2007
Xavier DARCOS est-il aussi réactif que Gilles de Robien
La lettre de Maître Berton et de Maître Cochet à M. Gilles de Robien a eu comme effet de faire comprendre au Ministre l’injustice de l’Administration vis-à-vis de Marie-Thérèse Hodique.
La décision du Ministre Gilles de Robien a été rapide et logique
Les services de l’Education Nationale ont reconstitué sa carrière et si les choses ne se sont pas encore à ce jour transformées en argent on peut dire qu’elles sont bien avancées.
Bien entendu dans la promesse du Ministre il y avait la prise en compte du pretium doloris et pour cette partie ainsi que pour divers détails non gérés directement par l’administration de l’Education Nationale, il est maintenant nécessaire que ce soit le Ministère qui finalise les choses.
Aussi le 22 mai 2007 Maître Cochet a fait parvenir un courrier à M. Xavier Darcos Ministre de l’Education Nationale, maintenant c’est à lui,le nouveau Ministre, de continuer l’œuvre de son prédécesseur, espérons qu’il traitera cette affaire rapidement. L’apparence de décisions rapides en vogue en ce moment peut-il s’appliquer aussi dans ce cas. Après 6 ans de galère ce serait, semble-t-il normal.
18 avril 2007
Les excuses de Jack Lang
Voici la lettre que j'ai reçue le 16 Avril 2007
Elle est datée du 29 Mars 2007
Paris,
le 29 mars 2007
Cher
Monsieur,
Ainsi que je m'y étais engagé
dans mon courrier du 21 décembre 2005, je vous présente, très sincèrement,
mes excuses.
L'atteinte à la présomption
d'innocence est une faute. Je crois avoir, tout au long de ma vie,
par mes actes et par mes écrits, résisté à cette dérive. Je déplore que la situation de
l'époque, et les conseils qui m'ont alors été prodigués, m'aient conduit à
prendre une position si contraire à ma conscience, à mes valeurs, à mes
engagements.
J'en
ressens une grande peine, pour vous-même et pour votre épouse.
Le Ministère de l'Education
s'engage à lui assurer une totale reconstitution de carrière. Je
mesure que ce rétablissement légitime dans ses droits ne vous dédommagera pas
des souffrances morales que vous avez dû subir.
Je suis à votre disposition si,
d'une manière ou d'une autre, je puis contribuer à faire réparer la faute qui
vous a si cruellement atteint.
Veuillez
croire, cher Monsieur. à 1'assurance de mes sentiments les meilleurs,
Jack Lang
Le fichier en pdf Jack_Lang_16_4_2007
Je suis
triste de constater que les excuses interviennent plus de 5 ans ½ après la
lettre qui bafoue totalement la présomption d’innocence et qui a largement
contribué à notre malheur.
Ce qui
me rend encore plus triste c’est que cette lettre arrive depuis que mon épouse
et moi avons été totalement blanchis par la justice ; car je me pose la
question, la présomption d’innocence n’est elle pas valable pour tous et avant
toute action de justice ; faut il être innocent pour bénéficier de la
présomption d’innocence ?
Ce n’est
pas l’idée que je me faisais de cette loi. Pour moi tout le monde doit
bénéficier de la présomption d’innocence et ensuite la justice doit rendre sa
décision.
Voici
pourquoi je suis triste, je pensais avoir compris le sens de cette loi, mais
les différentes lettres de Jack Lang me font penser qu’elle ne s’applique que
dans certains cas, pour moi, il n’y a qu’une possibilité l’appliquer dans tous
les cas.
En conséquence je prends acte de cette lettre.
02 avril 2007
Le Ministre Gilles de ROBIEN à Marie-Thérèse HODIQUE
Ce matin au courrier la lettre du Ministre de l'Education Nationale Gilles de ROBIEN est arrivée, que dire après tous les courriers qui nous ont fait tant de mal, enfin une lettre qui fait du bien, une lettre d'un Homme qui a compris les injustices et qui sans phrases compliquées dit simplement les choses.
Maintenant il faut espérer que l'Administration soit elle aussi humaine et qu'elle agisse tout simplement comme le demande le Ministre.
En pièce jointe la lettre datée du 29 mars 2007 Gilles_de_ROBIEN
Il est bon de pouvoir écrire le mot homme avec une majuscule.
29 mars 2007
Communiqué du Ministère de l'Education Nationale
Comme nous n'avons eu aucun courrier ni autre forme de contact avec le Ministère depuis que la télévision nous a appris que Monsieur Gilles de Robien avait fait savoir qu'il fallait solutionner le problème de Marie-Thérèse je vais simplement ajouter le texte que j'ai trouvé sur le site du Ministère.
Gilles de Robien, ministre de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, a pris connaissance avec stupeur de la situation de Madame Marie-Thérèse Hodique-Maillot, directrice d'école dans le Pas-de-Calais, qui avait été suspendue le 4 septembre 2001 alors que Monsieur Jack Lang était ministre de l'Éducation nationale et de la Culture.
Madame Hodique-Maillot a fait l'objet d'une suspension qui n'aurait jamais dû dépasser quatre mois ni se traduire par une réduction de 50% de son traitement depuis.
Saisi par l'avocat de Madame Hodique-Maillot en fin de semaine dernière, Gilles de Robien est scandalisé par cette injustice. Il a décidé de rétablir Madame Hodique-Maillot dans ses droits et de réparer les préjudices moraux et financiers que lui a fait subir l'Éducation nationale.
Le règlement de son dossier constitue pour Gilles de Robien une priorité majeure. Il a ainsi saisi les directeurs généraux de son administration pour qu'il soit apporté la plus complète satisfaction à Madame Hodique-Maillot dans les plus brefs délais.
Le mercredi 28 vers 9 h nous avons eu un contact téléphonique avec l'Administration de l'Education Nationale, bien entendu c'est une chose qui ne peut se régler à la va vite par téléphone et avons souhaité une rencontre.
